CECI n'est pas EXECUTE Mondes américains : Actualités Mars – Avril 2013

Actualites |

Actualités Mars – Avril 2013

Nouveau

Black Portraiture[s] : Représentation du corps Noir en Occident.

http://www.youtube.com/watch?v=d8JgkMHr91M

Colloque International, Paris, 17 – 20 janvier 2013

organisé par :

  • l'EHESS et l'IRD (Centre d'études africaines) | l'université de New York (Tisch School of the Arts and Institute of African-American Affairs) | Harvard University | W. E. B. Du Bois Institute for African and African American Research | musée du quai Branly |

avec comme partenaires :

  • Cornell University, Department of History of Art and Visual Studies, l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts, la Fondation de la Maison des sciences de l'homme, la Ford Foundation et l'Institute for International Education, les Goethe Institutes d'Angola et d'Afrique du Sud, l'Institut Français d'Afrique du Sud, K’a Yéléma Productions, Clive Davis Department of Recorded Music, New York University : Department of Photography & Imaging, Department of Social and Cultural Analysis, Global Research Initiatives, Office of the Provost, New York University Paris, Standard Bank en Afrique du Sud, Studio Museum de Harlem, l'université Paris Diderot - Paris 7, l'Ambassade des Etats Unis à Paris.

Le but de cette manifestation était d'explorer sur une période allant du XIXéme siècle à nos jours, les différents concepts de fabrication et outils d'auto-représentation ainsi que la notion d'échange à travers le regard, dans les domaines des arts plastiques et visuels, de la littérature, de la musique, de la mode et des archives.
Comment sont exposées ces images, à la fois positives et négatives, qui définissent, reproduisent, et transforment la représentation du corps Noir ?
Pourquoi et comment le corps Noir est-il devenu un produit négociable sur le marché mondial et quelle en est sa légitimité ?
En donnant la parole aux participants de cette conférence, chercheurs, écrivains, artistes, visiteurs, Brother Jimmy et l'équipe de B World Connection livrent un éclairage et un autre regard sur toutes ces questions de la représentation du corps Noir en Occident.

http://www.youtube.com/watch?v=d8JgkMHr91M

Licence YouTube standard (publiée le 27 mars 2013)



VIE QUOTIDIENNE ET EXPERIENCES DES ETUDIANTS AFRICAINS EN URSS ET EN RUSSIE

Table ronde organisée par la Fondation Maison des Sciences de l’Homme

  • Présidée par

  • Jean-Pierre DOZON, IRD, EHESS, Directeur scientifique à la FMSH

  • Intervenants :

  • Natalia KRYLOVA, Historienne, Institut d’Afrique de l’Académie russe des sciences, Moscou, Directrice d’études associée FMSH

  • Patrice YENGO, Anthropologue, Université Marien Ngouabi, Brazzaville et RIAE, Directeur d’études associé FMSH.

  • Discutant :

  • Laurent COUMEL Historien, Centre d'études des mondes russe, caucasien et centre-européen, CERCEC

  • Avec les témoignages d’anciens étudiants.

Vendredi 12 avril 2013 - 18h à 21 h

EHESS – 105 bd Raspail 75006 Paris – Amphithéâtre François Furet

Accès libre dans la mesure des places disponibles



Call for papers GAPSYM7 – Africa and Food: challenges, risks and opportunities

7th annual symposium of the Africa Platform of Ghent University Association

Gent, Friday 6 December 2013

Food and Africa often seem to be closely linked, though only on a very superficial level: Africa is either associated with a lack of food and famine, or with gastronomy and the cultivation of exotic fruits. By organizing an international conference on Africa and Food, the Africa Platform of Ghent University Association will look beyond such superficial connotations. Its aim is to contribute to the scholarly debate in which food is not only seen in terms of problematic situations in Africa, but also and primarily in terms of new challenges and opportunities that have emerged in the area.

At this conference we propose twelve different panels, that will address the theme of food in Africa from a wide variety of different research domains. Food will be seen as one of Africa’s richest resources, be it on a cultural, linguistic, historical or biological level. Food will be conceptualized as an element of psychosocial well-being, of political stability and of basic human rights. Finally, food will be understood as the key component of Africa’s urban and rural development, and of the way in which Africa is finding its place in a globalized world.

Paper proposals (abstract of maximum 300 words) can be submitted until the 1st of June 2013.

More details can be found at http://www.gap.ugent.be/GAPSYM7_en

Séminaires

Image1Le temps de la Chine en Afrique – Séminaire BRICs, FMSH-EHESS

Lundi 25 mars 2013 - 18h

FMSH - 190 avenue de France, Paris 13e - salle 1

Avec Jean-Raphaël Chaponnière, chercheur associé à Asia Centre et membre d'Asie 21 (Futuribles).

Son intervention repose sur le livre qu'il a co-édité avec Jean-Jacques Gabas, Le temps de la Chine en Afrique, Paris, Karthala, 2012.

Professeurs invités

JAMES SWEET, professeur à l’University of Wisconsin-Madison et directeur d’études invité à l’EHESS

1) lundi 11  mars 2013, 16h-18h, Délégation en France de la Fondation Calouste Gulbenkian, 39, av. de la Tour-Maubourg, 75007 Paris, M° La-Tour-Maubourg, dans le cadre do séminaire de Dejanirah Couto, François Lachaud, Catarina Madeira-Santos et Claudia Damasceno.

Inconvenient Truths: The Hidden Histories of African Lisbon During the Era of the Slave Trade

2) mardi  12 mars 2013, 11h-13h, Salle des Artistes, 96, bd. Raspail, 75006 Paris, dans le cadre du séminaire de Catarina Madeira-Santos.

Beyond the Boundaries? Fields, Methods, Sources, and Questions in Africa and the African Diaspora

Pr. Guibléhon Bony, Invité CEAf, avril 2013 – Conférences

Guibléhon Bony est anthropologue, maître de conférences à l’Université Alassane Ouattara, Côte d’Ivoire. Il estl’invité de Marie Miran-Guyon, CEAf.

3 avril 2013 : Les rapports entre institutions traditionnelles et initiatives missionnaires chez les Wè : violence et séduction dans la fraternité des hommes-panthères. Dans le séminaire d’équipe du CEAf « Anthropologie politique des religiosités contemporaines ».

EHESS-CEAf, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, mercredi 15-17h.

9 avril 2013 : La mobilisation des ressources anthropologiques en temps de crise : la violence dans la fraternité des hommes-panthères. Dans le Séminaire de formation à la recherche en Afrique (SéFRA) co-dirigé par Emmanuel Grégoire, Benoit Hazard, Marie-France Lange et Jean-Claude Penrad.

EHESS, 105 boulevard Raspail, salle 8, mardi 13-15h.

17 avril 2013 : Le marché des révélations divines dans le contexte de crise politique en Côte d’Ivoire. Dans le séminaire d’équipe du CEAf « Anthropologie politique des religiosités contemporaines ».

EHESS-CEAf, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, mercredi 15-17h.

Zewdineh Hailé de l’Université d’Addis Abeba invité par Éloi Ficquet au CEAfConférences

State and Religion in Federal Ethiopia: discussion on constitutional secularism and state interferences
lundi 11 avril de 15h à 17h à l’EHESS, salle 3, 105 bd Raspail 75006 Paris

The making of the Ethiopian law: an overview on the history of the Ethiopian judiciary framework, between Ethiopian imperial law, Latin model (through French influence), Common Law model (through British influence) and customary laws


lundi 18 avril de 15h à 17h à l’EHESS, salle 4, 105 bd Raspail 75006 Paris

Reforming the law and implementing it: a view from local courts


lundi 25 avril de 15h à 17h à l’EHESS, salle 3, 105 bd Raspail 75006 Paris



Colloques et Appels à contributions

Les usages du politique et leurs enjeux dans les pratiques artistiques et expressions esthétiques

Revue Cultures-Kairós n°2

Résumé

L'objectif de ce second numéro de Cultures-Kairós – Revue d’anthropologie des pratiques corporelles et des arts vivants, est de s'interroger sur les manières dont l'artistique et le politique se rencontrent, se superposent et interagissent dans les sociétés contemporaines, et de se demander ce que nous révèlent ces « liens » dans le cadre de mobilisations sociales ou de manifestations ne relevant pas du champ du politique. Des contributions sont attendues à partir des axes suivants : les marges, leurs productions artistiques et leur devenir citoyen ; mobilisations sociales contemporaines : quel art au service de quel politique ?  ; de la performativité : l’émancipation comme enjeu de la création.

Conditions de soumission avant le 21.04.2013.

Envoi des contributions aux deux adresses suivantes :

laure.garrabe@mshparisnord.fr

veronique.muscianisi@mshparisnord.fr

Les articles ne doivent pas dépasser les 40 000 signes, espaces compris, hors notes et bibliographie, résumés et mots-clés.

Tout texte qui ne sera pas conforme aux normes typographiques sera systématiquement refusé.

Les contributions doivent comporter en outre :

5 mots-clés en français et en anglais.

un résumé en français et un résumé en anglais.

une brève notice biographique de l’auteur sur fichier séparé (Nom de l’auteur, titre et institution de rattachement, brève présentation et intérêts des recherches)

Pour citer cette annonce

« Les usages du politique et leurs enjeux dans les pratiques artistiques et expressions esthétiques », Appel à contribution, Calenda, Publié le lundi 04 mars 2013, http://calenda.org/240672?utm_source=lettre

Citadinités subalternes en Afrique : trajectoires sociales alternatives, figures d’étrangers « du dedans »

Résumé

L’expression de citadinité subalterne renvoie aux manières d’être-en-ville de celles et ceux qui, dépourvus de pouvoir social, économique et politique, tentent néanmoins de renégocier la position qu’ils occupent au sein de leur société. Ils y investissent la scène suivant des modalités distinctes de – parfois en opposition à – celles prescrites par les autorités sociales, politiques ou religieuses, et en des lieux souvent exclus de l’analyse du politique (le bar, le dancing, la rue, le cinéma, etc.). La gestion étatique des « indésirables » dans les villes africaines a été bien étudiée, sous l’angle notamment du contrôle colonial des populations et de la stabilisation de la « famille indigène », des politiques sanitaires, des permis de travail et de résidence pour les femmes seules, ou encore de la promotion du tourisme après les indépendances. Cette dimension de contrainte tient une place centrale dans la réflexion que nous souhaitons mener, mais plutôt en creux, comme le reflet de forces sociales structurelles qui travaillent les configurations microsociales centrales aux discussions. La perspective subalterniste sera, en filigrane, soumise à interrogation critique : quels en sont les apports et la portée heuristique ou, au contraire, les limites voire l’inadéquation ?

Conditions de soumission

Les propositions de communication d’une page (avec mention d’un titre provisoire et des travaux éventuellement déjà publiés sur le thème proposé) peuvent être envoyées par courriel à : thomas.fouquet@free.fr avant le 25 avril 2013.

Thomas Fouquet, Chercheur-Post doctorant (DIM-GID/IEC)
Université Paris 7-Diderot, SEDET, Bâtiment Olympe de Gouges, 8ème étage (secrétariat bureau 817), Rue Albert Einstein, 75013 Paris.

La journée d’étude aura lieu le 18 juin 2013.

Responsables scientifiques

Odile Goerg, Professeur des universités, Université Paris 7-Diderot/SEDET.

Thomas Fouquet, Chercheur Postdoctorant Ile-de-France (DIM-GID, Institut Emilie du Châtelet), Université Paris 7-Diderot/SEDET.

Mots-clés – citadinité sulbalterne, pratiques urbaines, créativité sociale et culturelle, trajectoires

Contacts ; Thomas Fouquet : mailto:thomas.fouquet@free.fr

Appel à contribution, Calenda, publié le mercredi 13 mars 2013, http://calenda.org/241708


L'anthropologie face aux ruptures | Anthropology and rupture

Annonce ethnographiques.org, la revue en ligne de sciences humaines et sociales, lieu d'échanges et de descriptions des innombrables manifestations de la vie sociale, lance son dernier appel à contribution, L'anthropologie face aux ruptures, coordonné par Fabienne Martin, Alexandre Soucaille et Laurent Amiotte-Suchet.

Argumentaire

L’anthropologie s’est principalement attachée à saisir la vie sociale sous l’angle de la régularité de son organisation, de ses normes et de ses structures, délaissant quelque peu ce qui relève de la contingence, de l’altération, de la disjonction et de la singularité. Les questions du changement, du mouvement, voire du désordre (Balandier, 1988) ne sont bien sûr pas absentes du débat anthropologique, mais elles sont restées le plus souvent subordonnées à la structure (dans le sens anglo-saxon et marxiste du terme) et prises dans une dualité qui perçoit avant tout l’équilibre des forces traversant des espaces sociaux en recherche d’« harmonie ». Ainsi, face aux événements qui marquent l’histoire des sociétés ou des individus, les sciences sociales se sont davantage attachées à mettre en évidence le passage vers un nouvel état de « stabilité », plutôt que d’analyser de près les ruptures qui s’ébauchent.
Ce dossier propose de faire porter la réflexion sur les individus ou les groupes pris dans des événements radicaux qui modifient profondément et irréversiblement leurs vies. Plus particulièrement, nous souhaitons interroger ce qui change dans la rupture, en se focalisant sur ceux qui vivent et doivent faire avec l’événement. Les existences marquées par une rupture favorisent-elles d’autres pensées du monde, d’autres manières d’y être ? Que se formule-t-il dans les espaces altérés du monde ? Et que peut apporter la considération de ces vies à la connaissance anthropologique et à l’analyse du changement social ?
Le propre des événements radicaux est de projeter les individus à la fois dans et hors la société : en dedans, via les mécanismes de captation de l’événement par les catégories sociales préexistantes en charge de donner du sens (Sahlins, 1989 ; Bensa et Fassin, 2002 ; Delécraz et Durusel, 2007), et en dehors, l’événement radical entraînant un déplacement ontologique et social irrémédiable d’individus ou de groupes qui doivent se repenser dans l’après de l’événement (Glowczewski et Soucaille, 2011 ; voir les approches philosophiques différentes de Romano, 1998 et de Malabou, 2007 et 2009). Plus qu’à la gestion sociale d’un événement (voir par exemple Oliver-Smith et Hoffman, 2002 ; Revet, 2007) ou qu’à une saisie de la contingence comme une caractéristique même de la stabilité (Scubla, 1993), il s’agira de mettre en évidence les propositions des individus, quelles que soient leurs formes (artistique, pratique, organisationnelle, religieuse, etc.), qui surgissent dans la dynamique même de l’événement et de la rupture.
L’événement radical a en effet cette particularité d’être un point de disjonction à partir duquel la vie se trouve redéfinie. C’est un événement qui se répercute dans un temps long, se poursuit parfois sur plusieurs générations, un événement qui ne s’efface pas. D’où l’attention que nous souhaitons voir portée sur ce temps de l’après, à la fois sur ce qui se reconfigure dans l’après et sur la présence de l’événement dans le quotidien (Das, 1996 et 2007 ; Chatterji et Mehta, 2007). Nous serons également particulièrement sensibles aux contributions qui prêteront attention à la réflexivité des acteurs, aux processus de subjectivation et aux créations que génèrent les expériences de bouleversement radical : émergence de nouveaux liens, de nouvelles manières d’être ensemble, de nouveaux modes relationnels, de nouveaux rapports au monde, voire de nouvelles pensées du monde.
Il s’agira ainsi de rendre compte de la capacité de vie et d’action des individus et des groupes pris dans des situations de rupture, et de leur capacité de création sociale. Et de tenir ensemble les expériences individuelles et leurs effets potentiels sur la société, afin de saisir en retour les répercussions que des événements individuels ou collectifs peuvent avoir sur les épistémès (tout autant les cadres d’interprétation d’une société que les modes de penser le social).

Conditions de soumission

Le numéro est ouvert à des contributions concernant des ruptures aussi bien individuelles que collectives, dans différents contextes et dans différentes régions du monde, qu’il s’agisse de ruptures contemporaines ou inscrites dans le passé. Outre l’analyse des reconfigurations que ces événements entraînent dans les rapports à soi et à la société, et l’analyse des processus qui les sous-tendent, l’objectif de ce numéro est aussi de proposer des outils conceptuels pouvant soutenir l’élaboration d’une connaissance anthropologique des phénomènes de ruptures, et de questionner, à partir de ces phénomènes, notre approche du social.
Les propositions, de 700 mots minimum, sont à envoyer conjointement à Fabienne Martin (fabmartin92@hotmail.com), Alexandre Soucaille (asoucaille@free.fr) et Laurent Amiotte-Suchet (laurent.amiotte-suchet@unil.ch)

avant le 30 mars 2013.

Pour les propositions retenues, les articles finalisés devront nous parvenir avant le 31 juillet 2013.

Les articles seront soumis à une double relecture (interne et externe).

Le numéro paraitra en 2014.
Télécharger la version PDF de l’appel à contribution

ANR - Appel à projets en sciences sociales

Le réseau NORFACE lance un appel à projets de recherche sur le thème des "Avenirs de l'Etat-providence". Compte tenu des changements en cours dans nos sociétés, l’Etat-providence doit être repensé grâce à un programme de recherche innovant conçu pour interroger les conceptions, les organisations pratiques et les différentes expériences vécues de la protection sociale au 21ème siècle, ainsi que pour proposer des réponses aux défis que celle-ci doit relever. Date limite de soumission : 16 avril 2013.

En savoir plus Image2

PEPS Espace socio-économique du risque environnemental (ESERE)

Cet appel à projets est lancé par la Mission pour l’Interdisciplinarité et les instituts INSHS, INEE et INSU du CNRS afin de susciter des réflexions sur les interactions entre spatialisation socio-économique (répartition et mobilité spatiale des acteurs sociaux) et risque environnemental. Date limite de dépôt des projets : 7 mars 2013.

En savoir plus Image3

Appel à projets : ressources, société, environnement (ENRS) 2013

Cet appel à projets de la Mission pour l'Interdisciplinarité du CNRS vise à explorer de nouvelles voies originales permettant d’apporter des réponses au DEFI de la transition énergétique. La problématique sera abordée dans sa globalité en privilégiant les recherches aux interfaces entre disciplines et en examinant systématiquement les conséquences sociales et les politiques publiques envisageables, les impacts environnementaux et la disponibilité des ressources. Dates limites de soumission : 20 mars 2013 (projets exploratoires) et 27 mars 2013 (projets fédérateurs)

En savoir plus Image4


AEGIS

Call for papers GAPSYM7 – Africa and Food: challenges, risks and opportunities

7th annual symposium of the Africa Platform of Ghent University Association

Gent, Friday 6 December 2013

Food and Africa often seem to be closely linked, though only on a very superficial level: Africa is either associated with a lack of food and famine, or with gastronomy and the cultivation of exotic fruits. By organizing an international conference on Africa and Food, the Africa Platform of Ghent University Association will look beyond such superficial connotations. Its aim is to contribute to the scholarly debate in which food is not only seen in terms of problematic situations in Africa, but also and primarily in terms of new challenges and opportunities that have emerged in the area.

At this conference we propose twelve different panels, that will address the theme of food in Africa from a wide variety of different research domains. Food will be seen as one of Africa’s richest resources, be it on a cultural, linguistic, historical or biological level. Food will be conceptualized as an element of psychosocial well-being, of political stability and of basic human rights. Finally, food will be understood as the key component of Africa’s urban and rural development, and of the way in which Africa is finding its place in a globalized world.

Paper proposals (abstract of maximum 300 words) can be submitted until the 1st of June 2013.

More details can be found at http://www.gap.ugent.be/GAPSYM7_en


Job summary: Assistant Researcher in the field of African Studies and Development Studies.

Centro de Estudos Africanos/Centre of African Studies (CEA-IUL) is offering a position for one Assistant Researcher in the field of African Studies and Development Studies.

Applicants should have a PhD in African Studies, Development Studies or in the other Social Sciences, at least three years’ post-doctoral experience, and a good publication record. Their core research experience should be on Portuguese-speaking African countries.

Job description: Centro de Estudos Africanos/Centro of African Studies (CEA-IUL) is a Research and Development Unit of ISCTE-IUL, accredited by the Foundation for Science and Technology of the Ministry of Science and Higher Education. CEA was classified Very Good in the last international evaluation periodically promoted by that Foundation. CEA carries out scientific research on Change and Development in Africa. Additional information can be found at the www.cea.iscte.pt

http://www.eracareers.pt/opportunities/index.aspx?task=global&jobId=33416


Fifth European Conference on African Studies (ECAS 5) June 26 to 28, 2013 - ISCTE-IUL, Lisboa

The Fifth European Conference on African Studies (ECAS 5) will take place in Lisbon, Portugal, on June 26 to 28, 2013. It will be organized by the Centro de Estudos Africanos - Instituto Universitário de Lisboa (Center of African Studies of the University Institute of Lisbon) on behalf of AEGIS, the Africa-Europe Group for Interdisciplinary Studies. Its general theme will be ‘African Dynamics in a Multipolar World’
Centro de Estudos Africanos - ISCTE/IUL - Lisboa – Portugal –

Tel : +351 217 903 067 - Fax : +351 217 955 361

http://www.nomadit.co.uk/ecas/ecas2013/panels.php5?PanelID=2323
http://cea.iscte.ptfacebook.com/CentroEstudosAfricanos


Practices and their Bodies. What Kind of Artefact is the Lived Body? Call for Papers

Transdisciplinary Conference, April 25th-27th 2013, Mainz University (Germany)

The human body as the subject of research still sits very firmly in the grasp of the natural sciences. Nevertheless, cultural studies and social sciences have put forward two fundamental insights on the body vis-à-vis established biomedical knowledge. Firstly, both anthropological and phenomenological approaches have delved into the inner perspective of our inhabited bodies by viewing the ‘lived body’ as the foundation of all cognition and as the fundamental site of sensory perception, personality, and subjectivity. Secondly, ethnological and historical semantic studies have shed light on the extreme variability of ‘the body’ subject to societal knowledge regimes. Human bodies span an infinite plurality of cultural classifications and historical discourses – a bundle of linguistic categories, medical imaging, interpretation and explanation patterns. Our natural scientific knowledge of the body is part of historically and culturally specific ethnosemantics.

This conference proposes a third fundamental sociocultural way of viewing the body, namely as a component of material culture. In recent years the term practices has oftentimes been used to express this perspective – a conception of human action and behaviour that places controlled bodily movement at the centre of social life. As a part of material culture the body is without doubt an artefact. It has limited capabilities, is practically shaped by food, medicine, and socialisation, and wears out through practical use. However, it is a special material thing : it can learn, i.e., through usage it is materially (re)shaped, disciplined, and is impregnated with habits, and it can specialise in body techniques : instrumental music, handicraft, sports, martial arts, and sex, to just name a handful of such specialisation possibilities.

However, as part of material culture the body has another specific quality : it is the fundamental and, even in the age of technological telecommunication, the inescapable medium of communicative practices. This holds true for its everyday use in linguistic communication – for speaking and hearing, reading and writing – and for the unstoppable display of visual signs through gestures, facial expressions, and clothing, by means of which bodies are constantly depicting cultural differences (e.g. gender, ethnicity, or status). Moreover, this applies for the body in professionalised cultural practices – e.g., pantomime, acting, and dance – and for the specific interconnection of disciplined bodies with telecommunication artefacts.

Abstract submission (for papers of 20 min.) : one page maximum until January 1st, 2013 to : symposium2013@socum.uni-mainz.de The conference will be bilingual (English and German)

More information about the programme and registration will be presented on our conference homepage by February 1st, 2013 : www.symposium2013.socum.uni-mainz.de

FRONTIÈRES AFFIRMÉES, FRONTIÈRES CONTESTÉES. Citoyennetés, Multi/Inter-culturalités, Subjectivités

Colloque international – 3 et 4 juin 2013 – Paris, France

À la suite de notre Journée d'étude du 27 janvier 2012, le groupe de recherche Frontières identitaires et Représentations de l’altérité, se propose de poursuivre la réflexion sur les frontières identitaires dans leurs multiples constructions et déconstructions. Après s’être concentré sur les filières migratoires et les groupes minoritaires − compris dans l’intersection et/ou le croisement des inégalités et des discriminations socio-raciales, de classe, de genre/sexe et de nationalité − il s’agit maintenant d’élargir cette réflexion. Nous nous proposons d’examiner et de comparer les contradictions et les difficultés propres à l’exercice de la démocratie, en soulignant les questions éthiques ou morales, de justice sociale, du droit à l’égalité et à la reconnaissance des identités plurielles repérées notamment dans les études postcoloniales (subalterne/queer/cultural studies). Cette initiative devrait permettre, entre autres, de prendre acte de la tension entre affirmation et contestation des frontières identitaires avec leurs fluidités et déplacements, en tenant compte de la capacité des acteurs sociaux à les négocier, à les repositionner et à superposer différentes affiliations.  

À partir d’enjeux politiques, culturels, socio-économiques, nationaux/transnationaux des sociétés actuelles, nous nous attacherons à faire ressortir les questions liées (a) à la construction et à la praxis attachées à la notion de citoyenneté dans ses multiples dimensions formelles/informelles, matérielles/symboliques ; (b) aux différentes configurations déployées dans le débat complexe et paradoxal des sociétés multiculturelles et/ou interculturelles autour des politiques publiques  − les politiques de l’identité (identity politics) ; (c) à la mise en regard des stratégies de résistance et d’empowerment sous-tendant les actions et les choix [inter]subjectifs de l’expérience vécue des individus exposés à la discrimination, à l’exclusion, à la stigmatisation et à la marginalisation qui sont à la source de l’invisibilité citoyenne, sociale et culturelle des populations les plus fragilisées en Europe, en Afrique, en l’Amérique Latine et ailleurs.

Deux axes sont proposés :

(I) Comment poser la question de l’égalité sociale et politique en termes de reconnaissance des multiples différences qui constituent et donnent sens à la vie quotidienne ? Au travers d’actions individuelles et collectives de nombreuses voix cherchent à faire reconnaître une différence (de nationalité, de culture, de genre ou de sexualité), et ces revendications se font de plus en plus pressantes dans la mesure où les recettes du compromis social traditionnel ne sont guère performantes. Nous nous demanderons comment envisager une citoyenneté démocratique et multiculturelle sous-tendant des fortes attentes de reconnaissance des individus et des groupes. Au-delà des approches hégémoniques, nous interrogerons comment de nouvelles perceptions de la vie en société sont à l’heure actuelle en train de bouleverser les sociétés modernes prises dans la globalisation. Quels sont les enjeux des politiques de l’égalité et de l’identité tant au niveau des initiatives gouvernementales/publiques qu’au niveau des revendications de la société civile (les institutions autonomes, le monde associatif, les ONG) en Europe, en Amérique Latine, au Maghreb révolutionnaire, en Afrique et ailleurs ? Comment dans les nouveaux jeux et enjeux de vérités peut-on faire conjuguer la dignité citoyenne lorsqu’elle est absente ou subalternisée par des contraintes subies par les femmes et les hommes, les minorités ethniques/raciales, sexuelles ou nationales ? Quels sont aujourd’hui les paradigmes et les enjeux pointant les conflits générés par le pluralisme social, culturel, politique − et les demandes d’équité de plus en plus marquées − qui ont été réorientés au sein des anciens modèles multiculturels et/ou interculturels ? Est-ce que le modèle multiculturel canadien (dans sa nouvelle version d’accommodements raisonnables) ou le modèle multiculturel anglais (récemment redéfini par les tenants du « community cohesion »), entre autres, sont à bout de souffle ? Que doit-on penser des modèles républicains français et brésilien (aussi différents) fondés sur les idéologies universalistes et indivisibles à l’heure où les théories sur l’assimilation et l’intégration aveugles à la différence se trouvent de plus en plus contestées ?

(II) Dans ce deuxième axe nous reviendrons à l’expérience vécue des acteurs sociaux (très présente lors de notre journée de janvier 2012) qui dans leur vie quotidienne doivent faire face à l’impuissance, à la contrainte de leurs statuts sociaux, à leurs marqueurs phénotypiques ou culturels, aux stéréotypes ethno-raciaux, à leurs préférences sexuelles, à leurs invisibilités citoyennes et/ou visibilités abjectes (J. Butler) : sociales, culturelles et politiques. Cette grille de lecture met l’accent sur l’intersubjectivité et la subjectivité des processus cognitifs sous-tendant l’expérience du vécu quotidien paradoxale des hommes et des femmes stigmatisés, démunis et « sans voix » − pour qui les rapports de pouvoir et de domination sont les plus rudes. Il s’agira d’interroger la question du respect et de l’estime de soi. Comment retrouver une relation authentique à autrui, à soi-même et au monde ? Quelles sont les stratégies de résistance que les sujets mettent en place afin de créer et d’articuler de nouvelles configurations symboliques et matérielles de construction du soi dans le rapport à autrui ? Comment faire valoir les postulats de Goffman au sujet de la position entre l’individu normal et l’individu stigmatisé comme un jeu de perspectives ? L’un et l’autre n’étant que le miroir du même : un miroir troublé. Comment appréhender l’agir ensemble (ou individuel) dans sa nature décentralisée, fluctuante et créatrice comme source de sa capacité dialectique à renouveler les narrations et les espaces existentiels contradictoires ? Dans une logique transversale où l’affirmation et/ou la contestation d’une identité peut s’opérer par le biais des pôles imaginaires d’une même face, déplacées et transformées dans l’espace, dans l’histoire/mémoire, il s’agira d’analyser les vecteurs de subjectivation dans la construction du soi et de la hiérarchie de l’humain vis-à-vis des rapports socio-raciaux, d’ethnicité, de nationalité, de classe/statut et de genre/sexe/sexualité.  

Calendrier :

Les propositions de communication devront être envoyées dans une des deux langues : français ou anglais (une page).

Réception des résumés : 17 février 2013

Résultat de sélection des propositions : 17 mars 2013

Réception des communications : 10 mai 2013

Contacts : Lenita Perrier  

Adresse courriel : lperrier@msh-paris.fr

Organisateurs :

École des Hautes Études en Sciences Sociales, Groupe de Recherche FIRA, France | Université Fédérale du Rio Grande du Sul, Brésil | Université de Manchester, Angleterre |

Lenita Perrier (EHESS-CEAf) | Pascale Gruson (EHESS-CEMS) | Henrique Nardi (EHESS-IRIS, UFRGS) | Angela Torresan (Université de Manchester) |

Comité scientifique : Abdelhamid Benkhattab (Université Sidi Mohamed Ben Abdallah, Maroc), Pascale Gruson (Institute Marcel Mauss, CNRS, EHESS-CEMS, France), Henrique Nardi (UFRGS, Brésil), João Pacheco de Oliveira (Museu Nacional, UFRJ, Brésil), Angela Torresan (Université de Manchester, Angleterre).

Comité d’organisation : Équipe Groupe de Recherche FIRA - Frontières identitaires et Représentations de l’altérité [blog : frontieres.hypotheses.org]


Soutenance de thèses CEAf

Vient de paraître

Image5

Cahiers d’études du religieux. Recherches interdisciplinaires. Mise en ligne du n° 11 (2013), Le corps témoin du religieux : corps discipliné et corps socialisé, en texte intégral

Lettre d'information de l'InSHS du CNRS n°22 - mars 2013


ÉDITO de Patrice Bourdelais, directeur de l'InSHS et François-Joseph Ruggiu, DAS InSHS
NOUVELLES DE L’INSTITUT
Les revues scientifiques. Résultats de l'enquête RIBAC 2011
Ecoles thématiques et actions nationales de formation 2013
VIE DES RÉSEAUX
Lascaux - Le Droit au service de la sécurité alimentaire
FOCUS
La Bap D au CNRS : quels constats, quel avenir ?
ZOOM SUR…
Marseille-Provence, rivages des produits et des ouvriers du monde
VALORISATION
BOAT 1550 BC. Les communautés maritimes de l'Âge du bronze, d'hier à aujourd'hui
La valorisation en Sciences humaines et sociales en quête de ses repères
EN DIRECT DE L'ESF
Les Sciences Culturelles et Littéraires  et La professionnalisation des chercheurs en tant qu'enseignants dans le supérieur : deux publications, deux nouvelles perspectives de recherche
LA TRIBUNE D’ADONIS
Edito
Partage d'expériences : Les Chartae Burgundiae Medii Aevi (CBMA). Du parchemin à l’écran
Du bon usage d'Adonis : Visualiser les données de la recherche en SHS -
un nouvel horizon pour les humanités numériques ?


Audio-Visuel

Regards croisés France Mali

Image6Expositions - Rencontres - Films - Musique du 14 au 19 mars 2013 de 13h à 19h

Université Paris 8 | 2 rue de la Liberté 93200 Saint-Denis | Hall d'exposition  

Métro St Denis Universités (terminus Ligne 13)

Ces activités sont organisées par le GEMDEV (Groupement pour l'Etude de la Mondialisation et du DEVeloppement), équipe de recherche de l'Université Paris 8, dans le cadre de la Quinzaine Saint-Denis antiraciste et solidaire, en partenariat avec la Ville de Saint-Denis.

Organisateurs : Université Paris 8, GEMDEV, Ville de Saint-Denis

Programme complet site GEMDEV


Archives



15-04-2013

EHESS
IRD

flux rss  Actualités

Décentrements. Les Suds et les défis épistémologiques d'un monde commun

Extrait : La notion de décentrements renvoie à une démarche qui invite à appréhender différents lieux subsumés par le concept de Suds où sont mises à l’épreuve, en théorie et (...)

Lire la suite

Typographie et graphisme de la lettre arabe : enjeux et perspectives

Organisée à l’occasion de l’exposition TYPOGRAPHIAe ARABICAe qui se tiendra du 15 juin au 8 août 2015 dans les espaces de la Bibliothèque universitaire des langues et civilisations (BULAC) et dans la galerie du Pôle des langues et civilisations, cet après-midi d’étude a pour objectif de discuter des enjeux actuels de la typographie de la lettre arabe, à une échelle internationale et à la lumière des expériences passées.

Lire la suite

L'altérité et l'identité à l'épreuve de la fluidité

Colloque organisé par le Groupe de Recherche FIRA, l'IMAF–EHESS, l'Université Fédérale du Rio Grande du Sul (Brésil).

Lire la suite

L'altérité et l'identité à l'épreuve de la fluidité

Appel à communications, colloque organisé par le groupe de recherche Frontières identitaires et Représentations de l’altérité, Institut des Mondes Africains/IMAF - Université Fédérale du Rio Grande du Sul (Brésil) - 17 et 18 novembre 2014 - Paris, France.

Lire la suite