CECI n'est pas EXECUTE Mondes américains : Actualités Septembre-Octobre 2012

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Actualités Septembre-Octobre 2012


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Le CEAf, UMR 194 (EHESS-IRD) en collaboration avec l’IISMM (EHESS)

Elena Vezzadini, Université de Bergen/CEAf, Pierre Liguori, CEAf/EHESS Paris & IREMAM Aix-en-Provence présentent une journée d’études sur le Soudan :

Au delà des dichotomies : le Soudan, de la formation du pays à l’indépendance du Sud, 1869-2011

Lundi 12 novembre 2012 – EHESS, 96 bd Raspail Paris 6è

9.00-17.00, salle Lombard, rez-de-chaussée

17.00-20.00, salle des séminaires, CEAf, 2ème étage

Résumé

Cette journée d’étude voudrait proposer une réflexion sur la complexité de l’histoire soudanaise, de l’émergence d’une entité politique unifiée au temps de la domination ottomano-égyptienne (1820-1881) jusqu’à la sécession du Sud-Soudan en 2011.

Le Soudan est décrit dans les média et dans les rapports des organisations humanitaires comme le pays des dichotomies : sud contre nord, arabes contre africains, musulmans contre chrétiens. Mais cette vision est profondément trompeuse.

Le Soudan, qui, avant l’indépendance toute récente du Sud, était le plus grand pays d’Afrique, comptant des dizaines de langues et des centaines de dialectes et une immense hétérogénéité dans sa géographie humaine, est plutôt le pays de la complexité.

Cette journée va explorer cette complexité de deux points de vue principaux : celle de ses interactions avec l’extérieur, et celle de ses mécanismes identitaires.

Programme

9.00-17.00, Salle Lombard, rez-de-chaussée

9.00-9.30 : Ouverture de la journée : Elikia M’Bokolo et Bernard Heyberger

Session d’ouverture : Modérateur : Christian Delmet, anthropologue CEMAf.

9.30-10.10 : Intervention d’ouverture : Heather Sharkey, historienne Université de la Pennsylvanie, Chercheure invitée de l’IISMM : « Studying the two Sudans: Where do we go from here? »

10.10-10.30 : Discussion

10h30-10h45 : Pause café

Première session

Modérateur : Jean Schmitz, anthropologue IRD/CEAf

10.45-11.15: Pierre Liguori, historien EHESS/CEAf Paris & IREMAN Aix-en-Provence : “Apogée et crise du Soudan turco-égyptien représentés par Slatin et Wingate dans Fire and Sword in the Sudan, 1879-1895 : la construction d’une histoire à travers un personal narrative 1876-1881”

11.15-11.45 : Anne Claire Bonneville, historienne Hautes Etudes Internationales/INALCO : “Les visées égyptiennes sur la haute vallée du Nil 1898-1956”

11.45-12.15 : Azza A.A. Aziz, anthropologue SOAS Londres : “Bridging the Gap between the psychiatric sector and the social sciences : The position of internal displacement within the debate”

12.15-13.00 : discussion

13.00-14.00 : déjeuner

Deuxième session

Modérateur : Jean Claude Penrad, anthropologue EHESS/CEAf.

14.00-14.30 : Catherine Miller, linguiste CNRS/IREMAM Aix en Provence « Retour sur les catégorisations ethno-linguistiques au Soudan : entre construction allogène, appropriation autochtone et perpétuels réajustements »

14.30-15.00 : Barbara Casciarri, anthropologue Université Paris 8 : « De l´altérité et invisibilité des groupes pastoraux au Soudan »

15.00-15.30 : David Ambrosetti, politiste Institut des Sciences sociales du Politique/CNRS « Les élites politiques soudanaises et les gestionnaires internationaux des conflits armés soudanais : confrontation, négociation, extraversion »

15.30-16.00 : Iris Seri-Hersh, historienne Aix-Marseille Université/IREMAM Aix-en-Provence : “La dualité multiple du Soudan anglo-égyptien et ses répercussions sur l’histoire scolaire de fin d’Empire (1945-1958)”

16.00-16.30 : Elena Vezzadini, historienne Université de Bergen/CEAf : « 1924 et ses métaphores : histoire d’une fracture sociale et ses réverbérations dans les mémoires d’une révolte anticoloniale »

 16.30-17.00 : Pause café et changement de salle

17.00-20.00, Salle des séminaires, CEAf, 2ème étage

17.00-18.00 : discussion

18.00-18h.30 : Clôture par Christian Delmet, anthropologue CEMAf

18.30-20.00 : Projection documentaire : « The Art Star and the Sudanese Twins »

Modérateurs :

Jean Schmitz, anthropologue, IRD/CEAf

Jean Claude Penrad, anthropologue, EHESS/CEAf.

Christian Delmet, anthropologue, CEMAf.

Appel à candidature pour l’Institut d’hiver d’ABORNE édition 2013

En collaboration avec l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, Sénégal du 9 au 12 janvier 2013

Background

ABORNE est un réseau interdisciplinaire composé de près de 250 chercheurs et institutions de recherche académiques d’Europe, d’Afrique, d’Amérique du Nord et d’Asie. Ces acteurs ont en commun un intérêt pour tous les aspects des frontières internationales et des phénomènes transfrontaliers en Afrique. L’accent est largement mis sur les zones-frontières comme étant des espaces physiques et sociaux, mais aussi sur les flux régionaux de personnes et de biens ainsi que sur les processus économiques qui peuvent être plus ou moins éloignés des frontières géographiques. A travers le Programme de Recherche du Réseau (PRN), la Fondation Européenne des Sciences a été le bailleur de ABORNE depuis 2009, pour l’organisation de conférences, d’ateliers et de sessions de formation de niveau doctoral sur la thématique des espaces frontaliers en Afrique. Pour une introduction détaillée d’ABORNE voir le site web du réseau.

L’Institut d’hiver

Pendant 4 jours de séminaire 28 étudiants doctorants d’Europe et d’Afrique présenteront leurs articles (maximum 8 000 mots) devant un panel de 14 chercheurs seniors, lesquels fourniront des critiques détaillées sur les projets des étudiants et des exposés liminaires. L’Institut d’hiver comptera 3 jours de séminaire suivis d’une (1) journée d’excursion dans différentes localités de la frontière sénégalo-mauritanienne. La langue de travail principale de l’Institut sera l’anglais et toutes les pièces composant le dossier de candidature doivent être soumises en Anglais. Les participants peuvent déposer leurs articles en Français mais ceux d’entre eux qui ne peuvent pas exposer en Anglais devront déposer un résumé et une présentation Powerpoint en anglais pendant le séminaire.

Eligibilité

Les étudiants de toutes les disciplines des sciences sociales peuvent participer à cet institut et proposer une étude sur n’importe quel sujet ayant un lien direct et explicite avec les zones-frontalières africaines et le programme de recherche d’ABORNE (voir le site d’ABORNE).

Lieu

L’Institut d’hiver aura lieu à Saint-Louis, la plus grande ville du Nord du Sénégal dont elle fut la première capitale jusqu’en 1959. Elle est située à 274 km de Dakar, sur la frontière avec la Mauritanie et bénéficie d’un climat doux en raison de sa position sur l’océan atlantique. Ville de tourisme historique et culturelle, Saint-Louis est en effet dotée des infrastructures hôtelières et culturelles nécessaires pour la tenue d’évènements de haute facture internationale. La ville est entourée de sites historiques, monuments et musées, réserves naturelles et parcs nationaux dont celui de Dioudj, à 70 km au Nord-est, qui forme avec le parc du Diawling de la Mauritanie la Réserve de Biosphère Transfrontalière créée en 2005. Parmi les sites frontaliers les plus proches de Saint-Louis Rosso, Richard-Toll (110 km de Saint-Louis) et la ville historique de Dagana (129 km de Saint-Louis) les trois premiers font parti de la RBT et sont entre 2 et 3 heures de route en bus sur des routes récemment reconstruites et / ou en cours de reconstruction. Le mois de janvier fait parti de la période de l’année pendant laquelle le Sénégal est en et où il ne pleut absolument pas.

L’Université Gaston Berger de Saint-Louis

L’Institution hôte et partenaire local d’ABORNE pour cet Institut d’hiver est la Section de Science Politique de l’Unité de Formation et de Recherche des Sciences Juridiques et Politiques (UFR SJP) de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis. Les dynamiques (trans)frontalières, notamment les migrations internationales et les économies transfrontalières, y ont fait l’objet d’une attention particulière de la part des laboratoires et groupes de recherche locaux tels que le Groupe d’Etudes et de Recherches sur les Migrations et Faits de Sociétés (GERM-FS) et le Groupe Interdisciplinaire de Recherche Agricole et Rurale dans la Vallée du Fleuve Sénégal (GIRARDEL).

Membres du Comité d’Organisation

Dr. Moussa Diaw, Section de Science Politique, Université Gaston Berger

Aboubakr Tandia, Section de Science Politique, Université Gaston Berger

Wolfgang Zeller, Coordinateur ABORNE, Université d’Édimbourg

Prof. Paul Nugent, Président ABORNE, Université d’Édimbourg


Avec le programme « Emergence(s) »,

la Ville de Paris soutient l’excellence scientifique de la capitale et la prise de risque en matière de recherche, moteur d’innovation.

Depuis quatre ans, cet appel à projets de recherche finance à Paris de très jeunes équipes pluridisciplinaires ou de nouvelles équipes de recherche sur des thèmes pluridisciplinaires ou innovants.

Le Conseil scientifique de la Ville de Paris réuni le 10 septembre 2012 en formation de jury, a désigné quatre équipes lauréates en sciences humaines et sociales et les six équipes lauréates en sciences exactes, qui se partageront la somme de 2,1 millions d’euros, et bénéficieront chacune d’un financement durant trois ans.
 
Parmi les quatre lauréats en sciences humaines et sociales

  • Amandine GNANGUENON – Centre d'études africaines (EHESS), a été désignée lauréate pour le projet « Guerre et recomposition du politique ».

Pour sa rentrée 2012-2013, l’association Sciences Po pour l’Afrique (ASPA) de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris vous invite à une conférence sur la crise malienne, actuellement au cœur des préoccupations de la communauté internationale.

LE MALI A T-IL PERDU LE NORD?

INTERVENANTS:

Ibrahim Boubacar KEITA, Ancien Premier Ministre, ex-président de l'Assemblée nationale du Mali

Jean FELIX-PAGANON, Ambassadeur de France, Représentant spécial pour la région du Sahel

Pierre BOILLEY, Directeur du Centre des Études des Mondes africains (CEMAf), Spécialiste du Sahel et du peuple touareg

LIEU: Amphithéâtre Emile Boutmy, 27 rue Saint-Guillaume 75007 Paris

DATE: Mercredi 24 octobre 2012 à 19h

INSCRIPTIONS :

http://www.sciencespo.fr/evenements/inscription/inscription.php?code=NK9yeT&id=1432

 

  • Longtemps considéré comme un modèle de démocratie et de stabilité en Afrique de l’Ouest, le Mali est plongé depuis le début de l’année dans une crise politique et militaire qui semble inextricable. Fin mars, un coup d’Etat militaire a renversé à Bamako le président Amadou Toumani Touré et a profondément déstabilisé les institutions maliennes tandis qu’au nord du pays une rébellion touareg débordée par les mouvances djihadistes, proches d’AQMI a depuis étendu son contrôle à toute la moitié nord du pays. Délitement de l’Etat au sud, sécession et radicalisation religieuse au nord ; la confusion qui règne est telle que certains experts parlent d’un pays en voie de « somalisation ».

  • Nouveau terrain de jeu des réseaux terroristes et fondamentalistes, la région suscite l’inquiétude de la communauté internationale, et les appels à une intervention militaire pour récupérer le Nord-Mali par la force se sont multipliés. Après une demande du Mali, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté à l'unanimité, vendredi 12 octobre, une résolution appelant les organisations régionales africaines et les Nations unies à présenter sous 45 jours un plan d'intervention visant à reconquérir le nord du Mali.

  • Comment le Mali en est-il arrivé à une telle situation? Une Intervention militaire internationale sera-t-elle suffisante pour remettre sur pied l’Etat Malien et résoudre la question touarègue? Quels enjeux pour la France à l’heure où sept otages français sont toujours détenus dans le désert malien?

Contacts :

Vincent ROUGET:     vincent.rouget@sciences-po.org       +33 6 75 99 35 32

Charles NORMAND: charles.normand@sciences-po.org   +33 6 03 27 07 33

L’Association Sciences Po pour l’Afrique

Créée en mai 2006, l’ASPA est une association de loi 1901 domiciliée à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris. Elle rassemble des étudiants et anciens étudiants de Sciences Po Paris, africains ou proches de l’Afrique, partageant la volonté de promouvoir et d’enrichir le débat sur les problématiques économiques, politiques et culturelles relatives à l’Afrique.  


Atelier d’écriture en sciences sociales

à l’occasion du sommet AFRICITéS de Dakar, co-organisé à Dakar par les revues Afrique contemporaine et Politique Africaine et à l’attention de jeunes chercheurs africains (Sénégal et pays limitrophes). 

Début décembre 2012.

Les propositions d’article (50 000 signes maxi.) de préférence dans les thèmes prioritaires suivants :

  • Cultures urbaines et citoyenneté en Afrique.

  • Impacts des printemps arabes sur les pays d’Afrique sub-saharienne.

  • Les processus d’intégration socio-économique en milieu urbain des migrants ruraux. 

  • La diversification de l’offre religieuse en Afrique sub-saharienne et ses retombées sur le fonctionnement du politique. 

Les candidats sélectionnés pourront bénéficier d’un soutien financier de l’AFD pour leur participation à l’événement.

Information complémentaire : Thomas Fouquet, Anthropologie sociale, EHESS-CEAf : tfouquet@ehess.fr

Programme 2013 "Chaires françaises dans l'Etat de São Paulo"

L’Université de São Paulo (USP), l’Université d’Etat de Campinas (UNICAMP) et l’Université d’Etat de São Paulo « Júlio de Mesquita Filho » (UNESP), en partenariat avec le Consulat Général de France à São Paulo, lancent un programme permettant l’accueil –dans toutes les disciplines– de professeurs ou de chercheurs d’établissements d’enseignement supérieur et de recherche français.

Date limite d'envoi des dossiers : 9 novembre 2012.

En savoir plus Image1

AEGIS

Fifth European Conference on African Studies (ECAS 5) June 26 to 28, 2013 - ISCTE-IUL, Lisboa

The Fifth European Conference on African Studies (ECAS 5) will take place in Lisbon, Portugal, on June 26 to 28, 2013. It will be organized by the Centro de Estudos Africanos - Instituto Universitário de Lisboa (Center of African Studies of the University Institute of Lisbon) on behalf of AEGIS, the Africa-Europe Group for Interdisciplinary Studies. Its general theme will be ‘African Dynamics in a Multipolar World’. 
°
Centro de Estudos Africanos - ISCTE/IUL - Av. das Forças Armadas - Edifício ISCTE, Sala 2N17
1649-026 Lisboa – Portugal - Tel: +351 217 903 067 - Fax: +351 217 955 361
http://cea.iscte.pt
facebook.com/CentroEstudosAfricanos

Africa: (post-) development? - 7 December 2012

Venue: Provinciehuis, Gouvernementstraat 2, 9000 Gent (Belgium)

The 6th annual symposium of the Africa Platform of Ghent University Association

 

Central issues addressed at this conference will be:

How relevant is an MDG-style approach in order to tackle poverty and development problems in Africa? Are quantitative socio-economic indicators justified and/or useful for indicating (the lack of) progress? What is the true role of social issues, such as human rights, health and education in the development of Africa? Is monetization of the poor making sense? How relevant are the current approaches of the development business in the light of the emerging challenge of adaption to and mitigation of climate change? Is the prevailing afro-pessimism justified? Are African societies, cities or communities undergoing development based on universalist claims or can we speak of alternative modernities?

 

By organizing an international conference around these themes, we hope to critically reflect on the concept of development in Africa, to consider alternatives to the current discourse on African development and thus to contribute to the scholarly and public debate. In addition to academic presentations from a wide variety of different domains, and a panel discussion on post-development in Africa, also the vision on development of the African diaspora and the ngo sector will be presented at this conference.

 

For registration and all additional information, see http://www.gap.ugent.be/GAPSYM6en.

Dominique Godfroid (Mrs), Secretariat Afrika Platform | Ghent University

Mobile: + 32 0 471 85 01 19 | e-mail: GAP@UGent.be

http://www.Gap.UGent.be

Practices and their Bodies. What Kind of Artefact is the Lived Body?

Transdisciplinary Conference, April 25th-27th 2013, Mainz University (Germany) Call for Papers

The human body as the subject of research still sits very firmly in the grasp of the natural sciences. Nevertheless, cultural studies and social sciences have put forward two fundamental insights on the body vis-à-vis established biomedical knowledge. Firstly, both anthropological and phenomenological approaches have delved into the inner perspective of our inhabited bodies by viewing the ‘lived body’ as the foundation of all cognition and as the fundamental site of sensory perception, personality, and subjectivity. Secondly, ethnological and historical semantic studies have shed light on the extreme variability of ‘the body’ subject to societal knowledge regimes. Human bodies span an infinite plurality of cultural classifications and historical discourses – a bundle of linguistic categories, medical imaging, interpretation and explanation patterns. Our natural scientific knowledge of the body is part of historically and culturally specific ethnosemantics.

This conference proposes a third fundamental sociocultural way of viewing the body, namely as a component of material culture. In recent years the term practices has oftentimes been used to express this perspective – a conception of human action and behaviour that places controlled bodily movement at the centre of social life. As a part of material culture the body is without doubt an artefact. It has limited capabilities, is practically shaped by food, medicine, and socialisation, and wears out through practical use. However, it is a special material thing: it can learn, i.e., through usage it is materially (re)shaped, disciplined, and is impregnated with habits, and it can specialise in body techniques: instrumental music, handicraft, sports, martial arts, and sex, to just name a handful of such specialisation possibilities.

However, as part of material culture the body has another specific quality: it is the fundamental and, even in the age of technological telecommunication, the inescapable medium of communicative practices. This holds true for its everyday use in linguistic communication – for speaking and hearing, reading and writing – and for the unstoppable display of visual signs through gestures, facial expressions, and clothing, by means of which bodies are constantly depicting cultural differences (e.g. gender, ethnicity, or status). Moreover, this applies for the body in professionalised cultural practices – e.g., pantomime, acting, and dance – and for the specific interconnection of disciplined bodies with telecommunication artefacts.

Abstract submission (for papers of 20 min.): one page maximum until January 1st, 2013 to: symposium2013@socum.uni-mainz.de The conference will be bilingual (English and German)

More information about the programme and registration will be presented on our conference homepage by February 1st, 2013: www.symposium2013.socum.uni-mainz.de

Norms in the Margins and Margins of the Norm. The Social Construction of Illegality 

The Royal Museum for Central Africa (Tervuren), the Free University Brussels and the Katholieke Universiteit Leuven are pleased to announce the international conference Norms in the Margins and Margins of the Norm. The Social Construction of Illegality (Tervuren, Brussels, Leuven, October 25-27 2012). For more information please refer to the following URL:

http://illegality.africamuseum.be 

Cristiana Panella (PhD Social Sciences), Royal Museum for central Africa - Leuvensesteenweg 13

3080 Tervuren-B | E-mail: cristiana.panella@africamuseum.be


The fifth European Conference on African Studies (ECAS 5) will take place in Lisbon, Portugal, on June 26 to 28, 2013. It will be organized by the Centro de Estudos Africanos - Instituto Universitário de Lisboa (Center of African Studies of the University Institute of Lisbon) on behalf of AEGIS, the Africa-Europe Group for Interdisciplinary Studies. Its general theme will be ‘African Dynamics in a Multipolar World’.

More info about the organizers.


Vient de paraître

2012, Rémy Bazenguissa-Ganga & Sami Makki (éd.), Sociétés en guerres. Paris, Éditions de la Maison des Sciences de l’Homme, coll. Colloquium, sept., 250 p. [ISBN-13 : 978-2-7351-1441-2]

Cet ouvrage présente les résultats du programme de recherches pluridisciplinaires et comparatives, financé par l’ANR de 2007 à 2011, portant sur les « Transformations des guerres : dispositifs privés et publics de gestion de la violence ».
L’originalité du livre consiste en ce qu’il privilégie les approches empiriques et qualitatives pour repenser, à partir des terrains précis, les mobilisations sociales dans le cadre des conflits violents. Au lieu de partir d’une définition a priori de la guerre, les auteurs ont privilégié de la définir de manière concrète en s’intéressant aux dynamiques d’ancrage des dispositifs guerriers qui émergent. Les enquêtes au Tchad, en Côte d’Ivoire, au Congo-Brazzaville et en Nouvelle-Calédonie, font écho à celles dans les bureaux du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés en Europe, en Amérique du Sud (Colombie), en Asie centrale (Afghanistan), et dans les centres de réflexion et de décision (Europe et Amérique du nord) pour interroger le dispositif sécuritaire renforcé face aux « nouvelles menaces transnationales » (frontière Mexique/États-Unis, glacis militarisé Europe/Maghreb).

SOMMAIRE | Introduction | Mobilisations violentes : Jean-Pierre Chauveau, Samuel Bobo, Noël Kouassi, Koné Moussa ; Rémy Bazenguissa-Ganga, Ibéa Atondi, Etanislas Ngodi, Patrice Yengo ; Marielle Debos. | Vivre entre guerre et paix : Michel Naepels ; Natalia Suarez Bonilla ; Stellio Rolland ; Giulia Scalettaris.| Transformations globales : Martin Lamotte ; Sami Makki ; Marc Bernardot, Jérôme Valluy ; Michel Agier.| Bibliographie

Points forts de l’ouvrage :

• Enquête ethnographique des dispositifs de guerre plutôt que théorique

• Articulation de la démarche ethnographique de proche en proche du local au régional puis au nationale, etc. ;

Appréhender le continiuum humanitaire-sécuritaire-militaire en contextes violents.


2012, Eric Léonard, Jean-Pierre Chauveau, Ramané Kaboré (dir.) Enjeux fonciers et dynamiques des rapports sociaux en milieu rural Ouest-Africain. A la mémoire de Samuel Bobo. Territoires d’Afrique, n° 4, Montpellier ; Dakar, GRED ; Univ. Cheick Anta Diop.

  • Eric Léonard, Jean-Pierre Chauveau, Ramané Kaboré, EDITORIAL : LES FORMES QUOTIDIENNES DE L’ACCES AU FONCIER EN MILIEU RURAL OUEST-AFRICAIN p 3  |  Samuel K. Bobo, RAPPORTS FONCIERS INTRAFAMILIAUX ET INTERGENERATIONNELS ACCES A L’HERITAGE ET EMERGENCE DES CONFLITS DANS UN VILLAGE GBÃ (CENTRE-OUEST IVOIRIEN) p 7  |  Sita Zougouri, LES MIGRANTS ENTRE POUVOIR DES HOMMES ET POUVOIR DES “DIEUX” : LE TUTORAT FONCIER A BOUGNOUNOU (PROVINCE DU ZIRO, BURKINA FASO) p 17  |  Marcelline Débégnoun Soro "LORSQUE MA FEMME CULTIVE UN CHAMP, JE SUIS HONORE DEHORS" : CONTRIBUTION A L’ECONOMIE FAMILIALE EN MILIEU RURAL IVOIRIEN p 27  |  Georges Kouamé, DYNAMIQUE DU SYSTEME AGRICOLE ET PRATIQUE DE CONTRATS « PLANTE-PARTAGE », EN PAYS AGNI-SANWI (COTE D’IVOIRE) p 35  |  Ramané Kaboré, ANALYSE DE CONFLITS FONCIERS ET LOGIQUES DES ACTEURS DANS LE CADRE D’OPÉRATIONS D’AMÉNAGEMENT DANS LES RÉGIONS DU BAM ET DU YATENGA (BURKINA FASO) p 43  |  Jean-Pierre Chauveau, Jean-Philippe Colin, Samuel Bobo, Georges Kouamé, Noël Kouassi, Moussa Koné, COTE D’IVOIRE : LA QUESTION FONCIERE A L’EPREUVE DE LA PAIX p 53.

Voir textes pdf en bas de page.


2012, Frédérique Louveau, Un prophétisme japonais en Afrique de l’Ouest. Anthropologie religieuse de Sukyo Mahikari (Bénin, Côte d’Ivoire, Sénégal, France. Préface de Georges Balandier ; Postface de Jean-Pierre Dozon. Paris, Karthala, coll. Hommes et sociétés, 504 p. Cahier photos de 16 p.

Les « nouvelles religions » nées au Japon après la Seconde Guerre mondiale se sont exportées en Occident avec plus ou moins de succès. Les plus connues relèvent du bouddhisme et les plus rares sont issues du shinto. Sukyo Mahikari est l’une d’entre elles. Né en 1959, ce prophétisme japonais s’exporta en France dès les années 1960 avant d’essaimer sur tous les continents, notamment dans les grandes villes d’Afrique de l’Ouest au début des années 1970. Bien qu’il se définisse lui-même comme un « art spirituel » et soit qualifié de « secte » par un rapport parlementaire français, Sukyo Mahikari partage la scène religieuse contemporaine à l’instar des religions historiques ou des Églises pentecôtistes.

Cet ouvrage analyse les raisons de la réussite de l’implantation de Sukyo Mahikari en Afrique de l’Ouest et en Europe. Des fonctionnaires africains et français, peu sensibilisés à l’Extrême Orient, s’adonnent à un rituel de purification (okiyome) des corps et des âmes en transmettant la Lumière du Dieu Su par la paume de la main et adoptent des préceptes issus des Enseignements en vue de restaurer le paradis sur terre. Que signifie cet engagement dans un tel mouvement religieux ? Quelles pratiques suscite-t-il ? Qu’y trouvent les adeptes ? Conservent-ils leur religion ? Comment réussit-il à s’implanter localement alors qu’il est considéré comme une « secte » ?

L’auteure a mené une étude anthropologique au cours de laquelle elle a partagé le quotidien des yokoshi, les initiés de Sukyo Mahikari, pendant plusieurs années. Elle met en lumière à la fois les conditions socio-historiques de production de ce mouvement religieux au Japon et les conditions de réussite de son importation en contexte africain, la manière dont les adeptes élaborent des logiques symboliques pour s’initier et l’instrumentalisation des pratiques religieuses pour un recours thérapeutique. Enfin, Sukyo Mahikari travaille à la gestion d’un « mieux être » en société qui passe par la purification des espaces publics, l’éducation des jeunes pour le développement de l’Afrique, mais aussi par des pratiques environnementales visant la restauration de la Nature. Première étude de l’implantation de Sukyo Mahikari en Afrique, cet ouvrage contribue à la réflexion sur la globalisation religieuse à travers l’analyse des articulations entre le global et le local élaborées au sein d’un mouvement religieux dans un contexte d’exportation où les adeptes instrumentalisent localement le dispositif liturgique pour obtenir des bienfaits ici-et-maintenant sans en modifier la structure globale.

Frédérique Louveau est anthropologue, docteure de l’EHESS, associée au Centre d’études africaines (UMR194-EHESS-IRD) à Paris. Ses travaux sont consacrés à une anthropologie des « nouveaux mouvements religieux » en Afrique de l’Ouest et en Europe. Elle poursuit des recherches sur les implications des mouvements religieux dans la gestion de l’environnement et sur les articulations entre le global et le local.

Les « nouvelles religions » nées au Japon après la Seconde Guerre mondiale se sont exportées en Occident avec plus ou moins de succès. Les plus connues relèvent du bouddhisme et les plus rares sont issues du shinto. Sukyo Mahikari est l’une d’entre elles. Né en 1959, ce prophétisme japonais s’exporta en France dès les années 1960 avant d’essaimer sur tous les continents, notamment dans les grandes villes d’Afrique de l’Ouest au début des années 1970. Bien qu’il se définisse lui-même comme un « art spirituel » et soit qualifié de « secte » par un rapport parlementaire français, Sukyo Mahikari partage la scène religieuse contemporaine à l’instar des religions historiques ou des Églises pentecôtistes.

Cet ouvrage analyse les raisons de la réussite de l’implantation de Sukyo Mahikari en Afrique de l’Ouest et en Europe. Des fonctionnaires africains et français, peu sensibilisés à l’Extrême Orient, s’adonnent à un rituel de purification (okiyome) des corps et des âmes en transmettant la Lumière du Dieu Su par la paume de la main et adoptent des préceptes issus des Enseignements en vue de restaurer le paradis sur terre. Que signifie cet engagement dans un tel mouvement religieux ? Quelles pratiques suscite-t-il ? Qu’y trouvent les adeptes ? Conservent-ils leur religion ? Comment réussit-il à s’implanter localement alors qu’il est considéré comme une « secte » ?


2012, Michel Agier & Rémy Bazenguissa-Ganga (dir.) L’Afrique des banlieues françaises, Brazzaville, Makitec / Ed. Paari, mars 2012, Prix : 20 € ISBN : 2-84220-054-1

L’année 2005 est un repère important dans une controverse  maintenant installée dans le paysage idéologique français. Les violences qui ont accompagné la grève des lycéens et étudiants au printemps 2005 et les émeutes des banlieues en novembre 2005 ont donné lieu à un amalgame : les discours racialistes, incriminant les jeunes Africains, ont concurrencé les autres interprétations, sociales ou urbaines, de la révolte. La question posée fut alors : peut-on comprendre la violence politique à partir des discours racialisant ? Du « Nègre » au « Black » : aux propos stigmatisants répondent les mots de l’émancipation, qui empruntent le même langage.

À partir de la diversité de leurs points de vue, les chercheurs réunis autour du Centre d’études africaines (EHESS-IRD) ont voulu engager un débat nécessaire sans rien cacher des questions politiques et théoriques d’aujourd’hui tout en les rapportant aux enquêtes de terrain : afrocentrisme, discrimination positive, postcolonialisme, racisme, diaspora ou encore « Afriques hors d’Afrique ».

Michel Agier, anthropologue, est directeur d’études à l’EHESS, directeur de recherches à l’IRD, membre du Centre d’Etudes Africaines (EHESS-IRD) dont il a été le directeur de 2004 à 2010. Rémy Bazenguissa Ganga, est professeur à l’Université de Sciences et Technologies de Lille 1, membre du laboratoire Clersé (CNRS-USTL) et chercheur associé au Centre d’Etudes africaines (EHESS-IRD).

Contact Europe, 83, rue de Reuilly, 75012 Paris (France) – www.cafelitteraire.fr

2012, Rémy BAZENGUISSA-GANGA, Gabriel SOUNGA-BOUKONO & René TABARD, Le Cardinal Biayenda et le Congo-Brazzaville. Paris, Ed. Karthala, Coll. Mémoires d’Eglise, 264 p.

Le 22 mars 1977, le Congo-Brazzaville devenait le premier pays d’Afrique où un cardinal de l’Eglise catholique, Emile Biayenda, archevêque de Brazzaville, était assassiné. Cet événement intervenait dans un contexte de coup d’Etat, qui coûta la vie au président marxiste-léniniste congolais, Marien Ngouabi, et à l’ancien président "socialiste bantou", Alphonse Massamba-Débat.– Le présent ouvrage reprend les interventions d’un colloque de février 2008, organisé par l’Association Cardinal Emile Biayenda-France (ACEB-France) en partenariat avec l’Institut de Science et de Technologie des Religions de l’Institut catholique de Paris (ISTR-ICP) et le Centre d’Etudes Africaines de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales -CEAf-EHESS). Les séances plénières et les tables rondes de ce colloque ont abordé, à travers différentes perspectives, la signification théologico-politique d’un acte à nul autre pareil dans l’histoire du pays. – Au Congo, depuis longtemps, les histoires religieuse et politique s’articulent de manière complexe. Il suffit de rappeler l’histoire de Kimpa Vita (XVIIIe siècle), et plus récemment celle de l’abbé Fulbert Youlou qui fut, dans les années soixante, le premier président de la République du Congo-Brazzaville. À travers la figure du cardinal Émile Biayenda, le colloque a reconstruit le cadre général des affrontements politico-religieux dans l’histoire présente, en éclairant les trajectoires du socialisme au Congo et les choix idéologiques pris par les uns et par les autres. Ont été examinés ensuite les rapports tendus entre l’État et les Églises. Enfin, on a tenté de mettre en lumière l’héritage spirituel du cardinal Émile Biayenda.


Colloques et Appels à contributions

Journées d’études "La question du paysage dans les littératures africaines"

Organisées par Xavier Garnier et Pierre Halen, ces journées auront lieu vendredi 28 septembre à la Maison de la Recherche de Paris 3 et samedi 29 septembre 2012 à l’Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3.

En savoir plus Image2

Le religieux sur Internet/Religion on the Web

Colloque annuel de l’Association française de sciences sociales des religions (AFSR)

EHESS Paris, 4 et 5 février 2013

Amphithéâtre François Furet (à confirmer) 105 bd Raspail Paris 6ème.

Colloque international organisé par Fabienne Duteil-Ogata, Isabelle Jonveaux, Liliane Kuczynski et Sophie Nizard.

Les propositions de communication au colloque international « Le religieux sur Internet » sont à envoyer avant le 30 septembre 2012 à l’adresse suivante :

afsr@afsr.cnrs.fr

Travail et drogues | Savoirs, drogues et gouvernance | Famille et drogues | Appel à candidatures 2012

Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) et la Mission Interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT)

  • - pour soutenir les travaux et la formation de jeunes chercheurs intéressés par les enjeux environnementaux associés aux conduites addictives (familiaux, culturels et professionnels)

  • - et développer le potentiel des équipes de recherche en sciences humaines et sociales mobilisées sur ce fait majeur de société.

Ouvert à l’ensemble des écoles doctorales de sciences humaines et sociales.

Informations disponibles sur le site internet de l’EHESS :
http://www.ehess.fr/fr/recherche/appels-a-projets/appels-doffres-de-lehess-en-partenariat/


AEGIS

Trust and Reconciliation in Post-Conflict Societies

October 4–6, 2012 | Centre for African Studies Basel

Violent conflicts are often perceived as a complete break with the past, a disintegration of social ties, the destruction of ordinary economic activities, a loss of cultural creativity – in short: as an incisive and sometimes irreversible societal rupture. The rebuilding of society after conflict is an enormous task that, so it seems, cannot build on much except the presumption that all actors must have a shared interest in a reliable social order. It should allow all actors to make a living and to find a place in the post-conflict society. Violent peace and a lingering conflict would be the unattractive alternative.

The instruments to overcome the difficulties related to a post-conflict situation are many, and they have been the subject of highly controversial debates in the literature. Legal action, formal and informal processes of mediation, Truth and Reconciliation Commissions, and a wide range of other means have been used to address past injustice and the restoration of normal social relations between former belligerents. Most prominent became the South African Truth and Reconciliation Commissions set up by then President Nelson Mandela after the end of Apartheid. They served as a model for many similar institutions in other former conflict regions of Africa and beyond, for instance in Ghana, Liberia, Sierra Leone, and most recently in Côte d’Ivoire. Their uneven success conceals, however, that there are more options to rebuild society after conflict – and it also ignores the many initiatives that build on what iterated from the former social order into the post-conflict setting. Even war-torn societies do not simply disintegrate. They maintain some sort of social order – though of a different kind than a settled and regulated peaceful society.

Trust is perhaps a conceptual alternative to the conventional disintegration metaphor. Trust is generally seen as one of the major resources that is lacking in post-conflict society. But trust does not simply fade away in a violent crisis. Rather, it changes its form. While trust in institutions may diminish or even disappear, personal trust be-comes more important than ever. How does this transformation of trust affect the rebuilding of society? And to what degree is it possible to foster processes of conflict transformation by building on the existing forms of trust?

This conference explores alternative views of the restructuration of social life in post-conflict societies and tries to compare different trajectories of coping with the past. It starts from the assumption that a violent crisis affects social relations deeply but does not bring them to an end. Social relations persist, albeit in different forms, so the challenge is to conceptualise alternative trajectories of societal rebuilding. The conference invites scholars from the social sciences and the humanities to think about alternatives concepts that may be more adapted to the particularities of local societies than the Christian model of sin, confession and absolution.


Audio-Visuel

Vidéothèque EHESS - Dernières acquisitions

Corinne Raclin, Direction de l’audiovisuel, Salles 51-52, accueil B, rez-de-ch.

105 boulevard Raspail, 75006 Paris – tel : 01 53 63 51 24

Revues parues

Lettre d'information de l'InSHS du CNRS n°19 - septembre 2012


ÉDITO de Patrice Bourdelais, Directeur de l'InSHS
NOUVELLES DE L’INSTITUT
Renouvellement de l'accord-cadre Ministère de la Culture et de la Communication / CNRS
VIE DES RÉSEAUX
Les sources de la culture européenne et méditerranéenne - Sourcem
ZOOM SUR…
L’Observatoire régional de la délinquance et des contextes sociaux - ORDCS
VALORISATION
Découvrir Paris : sous les pavés, les caves !
OUTILS DE LA RECHERCHE
Chronocarto, un outil de partage de données géoréférencées
EN DIRECT DE L'ESF
Publication du document de synthèse "Infrastructures de recherche dans les Humanités numériques"
LA TRIBUNE D’ADONIS
Partage d'expériences : La 3D au service des SHS. Pratiques, usages, enjeux
Une question / une réponse : Qu'est-ce que la photogrammétrie ?

TERRA Mensuel n°17 | juin 2012 | Réseau scientifique de recherche et de publication

Revue Asylon (s) n° 9, numéro dirigé par Marc Bernardot

Reconstructions identitaires et résistances

Ce numéro d’Asylon (s) réunit des contributions qui interrogent des processus de construction et de déconstruction des identifications collectives et individuelles. A partir de focales différentes et originales, nations sans Etat, collectivités migrantes, camps de réfugiés, les auteurs testent plusieurs hypothèses concernant les capacités des politiques identitaires et des groupes marginalisés ou ethnicisés à innover et réinventer des cadres de citoyenneté et de résistance.

 

Pour s’abonner et gérer son abonnement à [TERRA-Mensuel]:

http://lists.reseau-terra.org/mailman/listinfo/terra-mensuel


Numéro 5 de la Revue Africaine.

site : www.revueafricaine.com

Babacar Mbaye DIOP – FIKIRA-Revue Africaine
Université de Rouen. M.U.2, place Emile Blondel. 76130 Mont St Aignan


| 206-207 | L’Islam, au delà des catégories | Cahiers d’études africaines | n° spécial |

Comment penser les mouvements de l’islam si les catégories, élaborées par les sciences sociales, ne sont pas effectives empiriquement ? Comment appréhender le dynamisme des acteurs islamiques, si ceux-ci font voler en éclat les grands paradigmes permettant de les analyser ? Ce numéro, sans avoir la prétention d’offrir une rhétorique définitive, propose à partir d’études fines des pratiques islamiques en Afrique subsaharienne (et au-delà), de revenir sur les classifications habituellement utilisées (soufisme, réformisme, islam politique…), et d’exposer leurs limites face à la complexité des recompositions de l’islam contemporain.

Divers

Extension des horaires de la bibliothèque de la MSH à compter du lundi 2 avril

A compter du lundi 2 avril 2012, les publics seront accueillis en continu de 9h à 20h (au lieu de 19h actuellement), du lundi au vendredi. Bibliothèque de la FMSH | 190, avenue de France | Paris 13e | En savoir +


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20-10-2012


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Décentrements. Les Suds et les défis épistémologiques d'un monde commun

Extrait : La notion de décentrements renvoie à une démarche qui invite à appréhender différents lieux subsumés par le concept de Suds où sont mises à l’épreuve, en théorie et (...)

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Typographie et graphisme de la lettre arabe : enjeux et perspectives

Organisée à l’occasion de l’exposition TYPOGRAPHIAe ARABICAe qui se tiendra du 15 juin au 8 août 2015 dans les espaces de la Bibliothèque universitaire des langues et civilisations (BULAC) et dans la galerie du Pôle des langues et civilisations, cet après-midi d’étude a pour objectif de discuter des enjeux actuels de la typographie de la lettre arabe, à une échelle internationale et à la lumière des expériences passées.

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L'altérité et l'identité à l'épreuve de la fluidité

Colloque organisé par le Groupe de Recherche FIRA, l'IMAF–EHESS, l'Université Fédérale du Rio Grande du Sul (Brésil).

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L'altérité et l'identité à l'épreuve de la fluidité

Appel à communications, colloque organisé par le groupe de recherche Frontières identitaires et Représentations de l’altérité, Institut des Mondes Africains/IMAF - Université Fédérale du Rio Grande du Sul (Brésil) - 17 et 18 novembre 2014 - Paris, France.

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